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La néophobie alimentaire : opération séduction ! La néophobie alimentaire : une phase pénible, mais normale
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La néophobie alimentaire, ou la crise du : j'aime pas ça ...

La néophobie alimentaire : le pouvoir de s'opposer, le besoin de maitriser

La néophobie alimentaire, ou le mythique "c'est pas bon!" 

 

Quel est le message caché derrière la néophobie alimentaire ?

 

La première articulation :


Dans le courant de la seconde année, la personnalité de votre enfant s'affirme, il découvre, entre autre, le pouvoir de dire "non".

Refuser de manger certains aliments, c'est pouvoir s'opposer à vous.
Plus le parent attache d'importance à un aliment (je pense en sous-entendu aux légumes et aux fruits qui sont le plus souvent refusés), plus l'enfant peut en faire un objet d'opposition, voire de blocage.


La seconde articulation :


Comme déjà cité en introduction, un enfant de 2 ans est un petit "conservateur", il recherche la sécurité, il n'a pas envie de prendre de risque, il préfère rester dans la "sphère du connu", dans la "sphère du maitrisé".
À nous, parent de créer un cadre sécurisant, j'y reviens dans le prochain paragraphe.

Les deux facteurs sont bien évidemment intimement liés, et aident votre enfant à se construire, le tout est de trouver la réponse la plus adaptée à vos limites, et aux siennes!


 

Quelles sont les pistes pour éviter que les repas se transforment en bataille ?

 

L'apprenti du goût


Commencer dès les débuts de la diversification à familiariser votre enfant aux saveurs et aux textures.
L'apprentissage dans le domaine alimentaire passe par un processus de familiarisation qui s'appuie sur l'observation et l'imitation, cet apprentissage se fait par l'expérience.

Votre enfant est bien un apprenti - il fait l'expérience de l'alimentation - et dans ce domaine, son modèle, c'est vous !

Alors, surtout, et ce dès le début de la diversification, proposez-lui des aliments qui vous plaisent, qui ont du sens pour vous.
Ce plaisir évident et partagé sera mille fois plus porteur que tout argument de bienfait sur la santé, facteur auquel votre enfant n'est pas vraiment sensible à cet âge.
(Cet argument est bien sous-jacent pour vous, mais votre enfant n'y sera pas réceptif !)

Permettez-lui de sentir, de ressentir les aliments, faites jouer ses sens.
Les couleurs, les odeurs, la douceur, la transformation progressive des aliments est une belle expérience pour un enfant, une expérience sensitive, un plaisir qu'il va incorporer, s'approprier, si vous lui en donnez la possibilité. Cette réflexion nous mène au prochain point.
 


Opération "stratégie de contournement"


Comme toute bataille à mener, il nous faut un plan d'action.

- Première stratégie si votre enfant affirme son opposition par le refus sélectif de certains aliments, donnez-lui une part dans l'action. 

Dès le panier, dès le chariot, donnez-lui la possibilité de choisir.
Vous choisissez les aliments potentiels, et dans ce choix initial, il choisit ce qu'il veut.
Le choix initial est bien fait par vous, avec vos critères d'équilibre alimentaire, mais vous lui donnez la décision finale, ce qui lui permet de prendre sa part décisionnelle, ce qui pourra certainement éviter le refus lorsque vous passerez à table.

- Seconde stratégie : au moment de la préparation des repas, vous pouvez également lui donner la possibilité de vous aider, il participe à la transformation des aliments, il comprend alors toutes les étapes, et s'approprie le plat, les aliments constituants seront clairement identifiés, ce qui fait un bien énorme à notre petit conservateur.

D'une manière générale, et pour maintenir un climat de confiance, il est préférable de laisser les aliments rejetés clairement identifiables... en les cachant, vous risquez de voir votre enfant opérer un tri très minutieux dans son assiette, ou carrément à rejeter le plat complet, y compris les aliments qu'il aime.

Ces deux idées reprennent bien les deux articulations du message caché de la néophobie: le jeu de l'opposition/maitrise.

Dans le quotidien, il est évident qu'il est difficile d'associer son enfant à la préparation de chaque repas, ou de chaque ravitaillement, mais le proposer, le faire chaque fois que possible est une bonne chose si votre enfant est néophobique.

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