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Le baby-blues : les joies du lendemain de l'accouchement
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Le baby blues

Le baby-blues.

Les joies du lendemain, ou l'entrée du baby blues 


L'arrivée du baby-blues


Jusqu'au moment où toutes ces petites choses s'additionnant, on commence à trembler, puis à pleurer.

C'est ce fameux Baby-Blues dont on vous a parlé, et auquel évidemment on allait échapper. Et bien non, plus ou moins intense, il y a quand même un moment où l'on se demande ce qu'on a fait, où est-ce que tout cela va nous mener ?
Jamais avant d'avoir accouché, on imagine l'état dans lequel on va être.

Même l'entourage n'y peut rien, on se libère, on se dégage de ce que l'on vient de vivre, ça fait un bien immense !

Ces quelques jours, c'est un état transitionnel entre ce que vous étiez et ce que vous allez être. Un état qui vous libère et qui vous aide à atteindre votre identité de Mère. Cet état transitionnel, vous allez apprendre à le connaître. Dans quelques heures, vous ne pleurerez plus, mais cette capacité bizarre à être sensible à toute chose, vous allez la garder, parce que votre bébé en a besoin, et que vous en avez besoin pour être à son écoute à chaque instant.

Vous êtes entrée dans l'ère de la Mère, chef d'entreprise à plein temps, sans horaires, responsable jusqu'au bout de votre âme, chercheur d'hypothèses opérationnelles pour répondre à des besoins urgents, organisatrice d'événementiels imprévus...

Une seule chose est sûre, vous commencez par le plus dur, les semaines passant, vous atteindrez la fameuse vitesse de croisière dont tout le monde vous parle.
En attendant, ne vous repliez pas trop, parlez et communiquez sur tout ce qui ne vous plaît pas.
Même si vos proches se sont fait un plaisir d'oublier ces moments intenses, il leur reste l'expérience physique qu'ils ont rencontré, et ça, on ne l'oublie jamais.