© Editions Roger DaCosta. Paris
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De cette journée, rien ne vient de moi, elle tombe presque comme un cheveu sur la soupe, mais, ayant découvert ce trésor dans le livre: "Histoire illustrée de la contraception, de l'antiquité à nos jours", de Messieurs Netter et Rozenbaum, je ne résiste pas à le partager avec vous...
Je reprends le titre de cette lettre d'Abraham Johnson envoyée à la Société Royale de Londres, en 1750.
" Lettre adressée à la Société Royale de Londres, dans laquelle on prouve par une évidence inconstestable, tirée de la raison et de la pratique, qu'une femme peut concevoir sans avoir de commerce avec aucun homme."
De tout temps, les femmes ont trouvé mille et une façons pour assurer à leur mari que l'enfant né pendant leur absence était bien de lui... même lorsque cette absence était de 4 ans...
"Pierre Darmon [...] nous raconte que le 13 Janvier 1637, le parlement de Grenoble innocente Magdelaine d'Antomont d'Aiguemère de l'accusation d'adultère. Cette charmante femme avait accouché d'un enfant, alors que son mari était absent depuis 4 ans et son mari lui faisait grief de cette grossesse!" [...]
L'expertise des hommes de l'art "suppose que la nuit du songe de dame d'Aiguemère était une nuit d'été, que sa fenêtre était ouverte, son lit exposé au couchant, sa couverture en désordre, et que le zéphyr du sud-ouest, dûment imprégné de molécules organiques d'insectes humains, d'embryons flottants, l'avait fécondée."
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Ou la naissance selon l'opération du saint "zéphyr".
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