1.
Dans quelle situation? La problématique se met en place lorsque la
future mère est rhésus négatif et le père rhésus positif. Dans ce cas, l'enfant
a 2 chances sur 3 d'être rhésus positif. Cependant, cette différence de rhésus
ne rentre pas en ligne de compte au cour d'une première grossesse. C'est au cour
d'une seconde grossesse, lorsque la future mère n'a pas reçu de traitement que
le problème se pose. (cf.: quelle est la solution?) 2.
Comment le dépister? Au cour des examens biologiques, notamment
au cour de la première consultation obligatoire, toutes les futures mères passent
le test de Coombs (indirect), permettant de doser les agglutinines irrégulières.
Si la future mère est rhésus négatif, ce test sera réalisé chaque mois.
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| 3.Quel
est le risque? Le risque est surtout pour le bébé. Si le sang du
bébé rentre en contact avec le sang maternel, la mère va produire des anticorps,
qui en quelques jours vont détruire les globules rouges du bébé: c'est la
maladie
hémolytique du nouveau-né. Cette maladie se traduit par une forte anémie,
et une atteinte grave des fonctions du foie et de la rate. Heureusement,
au cour d'une grossesse normale, le sang maternel et le sang ftal ne sont
jamais en contact, les deux systèmes sanguins sont complètement distincts.
De plus, ce problème ne se pose pas pour une première grossesse, mais peut
apparaître pour une seconde grossesse, si la maman n'a pas reçu une injection
de gammaglobulines anti-D après son premier accouchement.
| Par
contre, c'est au cour d'examens prénataux, comme l'amniocentèse que les
globules rouges du bébé peuvent rentrer en contact avec le sang maternel. C'est
pourquoi- lorsque la future mère est rhésus négatif, et le bébé rhésus positif-
le médecin sera particulièrement vigilant au cour et à la suite de l'examen.
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SOMMAIRE:
->1.
Dans quelle situation? ->2. Comment le dépister? ->3. Quel
est le risque?
4. Quelle est la solution?
5. La prévention.
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