
Au
mois de décembre 200*, je n'ai plus aucun espoir. Je ne serai jamais maman,
le sort en a apparemment décidé autrement. Je me remets doucement de ma dernière
opération. Mon mari et moi déménageons temporairement dans l'attente de la
construction de notre maison.
J'espérais qu'elle puisse être remplie de
rire mais je ne sais plus. La grossesse reste pour moi synonyme de grande
tristesse.
J'attends mon retour de couche pour peut être reprendre la
pilule, me poser, me consacrer à moi, rien qu'à moi.
|
| |